Deux personnages, un même feeling
On alterne entre Angelo et Mariana, mais inutile de chercher des différences de gameplay : c’est du skin swap, propre et bien animé. Pas de variation de stats ou de capacités, juste deux avatars pour un même plaisir de jeu. Et franchement, ça suffit. Ce qui compte ici, c’est la nervosité du contrôle, pas la granularité des fiches perso.
Le double-plan : déroutant au départ, délicieux ensuite
La mécanique centrale — tirer à l’avant-plan et à l’arrière-plan — demande un petit temps d’adaptation. Mais tout est pensé pour que ça devienne instinctif : on peut bloquer son personnage pour viser dans toutes les directions, tirer à droite tout en courant à gauche, double-sauter pour se sortir du trafic aérien… et surtout, quand on vise le fond de scène, le curseur reste fixe pendant les déplacements.
Résultat : même quand l’écran déborde d’effets et de projectiles, on garde le contrôle. Le jeu met la pression, mais ne triche jamais. Et que ce soit sur PC ou Steam Deck, cette mécanique reste parfaitement fluide.
Contre et bullet-time : réflexes en éveil
Très vite, on comprend que le jeu pousse à exploiter la mécanique de contre et de ralenti. Les ennemis sont calibrés pour ça, les patterns aussi. On contre, on ouvre une fenêtre d’assaut, on relance une attaque précise. Ça devient une seconde nature, et ça donne au gameplay une vraie profondeur tactique.
Le shop : bonus sympa, mais pas vital
À la fin de chaque mission, on peut acheter des armes et des upgrades. Mais le premier run peut se faire sans rien acheter, sans frustration. Les armes de base sont déjà fun et efficaces. Le magasin devient surtout utile pour les runs dédiés au scoring ou au mode 1-credit. Une bonne idée, bien dosée.
Modes de jeu
Trois niveaux de difficulté, un mode 1-credit intraitable pour les puristes, une coop locale parfaitement lisible, en duo, on peut vraiment se répartir les zones, ce qui ajoute une couche stratégique bienvenue.