Le jeu propose 6 missions principales. Particularité frustrante : si l’on perd une course, on passe automatiquement à la suivante, sans possibilité immédiate de retenter. Résultat : la première fois, on enchaîne six circuits sans rien maîtriser, avec beaucoup d’informations visuelles à assimiler et une difficulté qui ne pardonne pas.
Il faut attendre de revenir sur chaque circuit pour vraiment les apprendre et espérer arracher une victoire. Dans mon cas, il aura fallu 27 tentatives avant de réussir les six missions principales. Une fois ce mur franchi, le jeu se révèle beaucoup plus gratifiant : les tracés deviennent familiers, la conduite plus naturelle, et l’on débloque le mode Extrême, qui corse encore les choses.
Chaque véhicule peut également débloquer sa version “Fureur” : en gagnant toutes les courses avec la même voiture, on obtient un modèle boosté avec 10 nitros au lieu de 3. Une carotte bienvenue qui donne envie de rejouer avec chaque bolide.
Le jeu propose un mode deux joueurs en écran splitté horizontal. La fluidité reste bonne, mais les circuits perdent beaucoup de leurs scripts spectaculaires (explosions, animations contextuelles), certainement pour garder de la lisibilité et préserver la performance. Résultat : le fun est là, mais l’expérience est un peu plus fade que le solo. Pas de mode en ligne au programme.