Pour accompagner cette montée en puissance, This Ain’t Even Poker, Ya Joker s’appuie sur une galerie d’éléments annexes qui viennent nourrir le côté “incrémental” du jeu. Mary la fée sert de guide et de conseillère, orientant le joueur vers certaines améliorations et offrant des bonus qui facilitent la fuite loin des griffes du Joker.
À cela s’ajoute un système de Jokers à débloquer, qui viennent se greffer au deck pour ouvrir de nouvelles lignes de jeu : bonus sur certains types de cartes, conditions spéciales qui doublent ou triplent les gains, effets persistants qui récompensent les constructions les plus audacieuses. En parallèle, les runes permettent d’acheter des améliorations plus offensives, offrant une marge de survie supplémentaire lors des confrontations avec le Joker.
Le jeu pousse clairement à “casser” ses propres limites : possibilité de charger jusqu’à sept cartes, de fusionner et de supprimer celles qui gênent la stratégie, de construire des mains volontairement “cassées” pour tester l’ampleur des dégâts sur les compteurs. Dans la lignée de certains clickers modernes, l’objectif est moins de respecter les dogmes du poker que de trouver la brèche qui fera exploser la courbe des gains.