À sa sortie, la presse oscille entre admiration et frustration.
➤ IGN US : 7,5/10 – « un conte gothique superbe, handicapé par un système de combat bancal ».
➤ GameSpot : 6,9/10 – « visuellement somptueux, mais rigide à jouer ».
➤ Edge (UK) : 6/10 – « une idée superbe ralentie par son propre poids ».
➤ Famitsu (JP) : 28/40 – respect pour l’ambition occidentale, mais peu d’adhésion.
Sur Metacritic, le jeu culmine à 73/100 côté presse et 8,6/10 côté joueurs, signe d’un attachement durable. Les ventes, elles, restent modestes : environ 400 000 exemplaires cumulés dans le monde, insuffisant pour justifier une suite. Mais la communauté garde le souvenir d’un titre audacieux, sincère et différent.
Aux États-Unis, la presse mainstream salue la direction artistique et l’écriture, mais le compare défavorablement à Devil May Cry 2 et Soul Reaver 2. En Europe, Primal trouve son public auprès des amateurs de fantasy et d’aventures narratives. En France, PlayStation 2 Magazine évoque « une œuvre à la fois contemplative et charnelle». Au Japon, la critique note la “lenteur toute britannique” du titre. Ironiquement, c’est cette lenteur, ce refus de la surenchère, qui séduit aujourd’hui les joueurs en quête d’atmosphères.