Neon Inferno se présente comme un hybride entre side-scroller et gallery-shooter, où l’action se déploie aussi bien au premier plan qu’en arrière-plan. Une approche qui évoque autant Contra que Wild Guns, mais avec une identité cyberpunk affirmée et une direction artistique en pixel art particulièrement soignée. Le jeu prend place dans un New York dystopique, ravagé par des factions rivales, où l’on incarne un assassin au service de The Family, un puissant syndicat du crime bien décidé à s’imposer par la force.
Manette en main, Neon Inferno brille par la précision de son gameplay. Tirs rapprochés, attaques à distance, renvoi de projectiles grâce à un système de “bullet time”, séquences en véhicules : le rythme ne faiblit jamais. Le joueur peut choisir entre deux personnages, Angelo Morano ou Mariana Vitti, chacun s’inscrivant dans une progression ponctuée d’améliorations et de choix d’armes qui renforcent la rejouabilité. Les amateurs de défi trouveront également leur compte avec un mode Arcade pensé pour les puristes du 1-credit clear.
L’expérience se révèle tout aussi solide en coopération, avec un mode deux joueurs qui décuple le chaos à l’écran sans jamais sacrifier la lisibilité. Chaque mission se conclut par un affrontement contre un boss unique, doté de multiples phases et de patterns bien distincts, rappelant ce qui se faisait de mieux dans le jeu d’action 2D des années 90.