Le principe mise sur un mélange simple mais efficace. D’un côté, une exploration de cryptes et de tombes dans des “burial grounds” maudits, avec le genre de recoins qui sentent la salle secrète, le détour payant, ou le piège bien vicieux. De l’autre, un rythme d’action qui ne fait pas semblant : hordes d’ennemis, variantes élites plus punitives, et une montée en pression au fil des zones, jusqu’aux combats de boss annoncés comme plus intenses à mesure qu’on s’enfonce.
L’autre gros crochet, c’est le casting. Haunted Lands te laisse choisir entre six personnages jouables, pensés comme des styles de jeu distincts : certains misent sur la distance et la sécurité relative du tir, d’autres préfèrent le corps-à-corps brutal, d’autres encore jonglent avec un arsenal magique plus polyvalent. Sur Steam, le jeu parle bien de six héros, chacun avec ses propres capacités et sa façon d’aborder les combats.
Le système d’artefacts sert de carburant à cette progression. L’idée est de récupérer des objets capables de booster l’offensif comme le défensif, avec une promesse intéressante : les artefacts les plus puissants ne se contentent pas d’augmenter des stats, ils peuvent carrément modifier des compétences et t’obliger à repenser ta manière de jouer. C’est typiquement le genre de levier qui peut transformer un run “je tiens à peine debout” en carnage méthodique, ou au contraire te pousser à improviser avec une combinaison inattendue.
Le jeu revendique aussi une philosophie “hardcore” assez frontale. Pas seulement via la difficulté brute, mais via l’invitation à tout faire : dénicher chaque secret, compléter chaque objectif, gratter les coins et revenir vivant, en laissant derrière soi un cimetière encore plus rempli qu’à l’entrée. Sur le papier, ça place Haunted Lands dans cette catégorie de jeux rétro modernes qui veulent retrouver l’intensité d’hier sans renoncer aux petites carottes d’aujourd’hui (objectifs, secrets, build via artefacts).
Pour la suite, la page Steam annonce une sortie calée au premier trimestre 2026. De quoi laisser le temps à cette démo de jouer son rôle de crash-test : vérifier si le feeling des déplacements, la lisibilité de l’action et l’équilibrage des héros tiennent la route quand la pression monte et que l’écran se remplit de menaces.
À propos du studio
Haunted Lands est développé par Alevgor, présenté comme un créateur solo, avec Alawar à l’édition.