Ghost Keeper joue la carte du “reverse horror” : plutôt que de subir la peur, le jeu nous propose de la fabriquer. L’objectif n’est pas tant d’empiler des dégâts que de provoquer la panique et de vider les lieux, en combinant des compétences de créatures et la lecture de l’environnement. Chaque esprit dispose de capacités propres, à déclencher avec méthode pour verrouiller une situation, pousser les humains dans un piège, ou simplement les faire déguerpir quand tout commence à mal tourner.
Les décors, s’annoncent comme de vrais blocs de jeu. Les six lieux de l’accès anticipé servent de missions longues, avec des objectifs qui évoluent au fil de la progression. Le jeu fonctionne avec des niveaux conçus pour être “travaillés”, appris, puis rejoués avec une meilleure maîtrise des outils. Un tutoriel progressif est prévu pour accompagner la montée en puissance et éviter la prise en main brutale, classique sur ce type de hybridation stratégie/puzzle.