Visuellement, l’ensemble se situe entre honnête et séduisant. Les personnages sont bien modélisés – mention spéciale à la tortue, qui bénéficie d’animations expressives – mais l’absence de rendu type “fourrure” donne un côté figé aux héros. On est loin des standards établis par des titres de la génération Xbox/GCN qui jouaient déjà sur ces détails.
Les environnements, eux, gagnent en richesse au fil des mondes. L’archipel des Houhous marque un vrai palier artistique, avec des textures mieux choisies et des décors plus vivants.
La caméra automatique surprend au départ, mais fait correctement son travail dans les couloirs exigus. Côté musique, le constat est plus mitigé : accompagnement instrumental fonctionnel, mais vite oublié. Pire, un décalage entre bruitages et bande-son gâche certains passages, comme le fameux combat rythmique.