Visuellement, Less Miserables promet un habillage entièrement hand-drawn, avec une quarantaine de lieux dans Paris. L’idée n’est pas seulement de changer de décor, mais d’installer une progression à travers des quartiers et intérieurs “à visiter”, avec leur lot d’objets à combiner, de dialogues à tirer, et de personnages à exploiter. Le communiqué parle de dizaines de personnages uniques, intégralement doublés, avec des enregistrements réalisés sous forme de sessions d’improvisation. On est donc sur un point-and-click qui mise beaucoup sur le rythme, les échanges, et la capacité à faire vivre une scène par la voix autant que par l’animation.
Le studio glisse aussi un détail qui résume bien l’intention : un système d’indices “hobo-based”, autrement dit un dispositif d’aide modernisé, intégré à l’univers, qui doit guider sans casser la blague. Reste à voir comment l’équilibre se fera entre énigmes et humour : si le jeu veut éviter le mur de logique arbitraire, il devra rendre ses solutions lisibles, même quand il part en roue libre.