Pour beaucoup de joueurs, il reste associé à des productions rapides, interchangeables, pensées pour occuper quelques minutes plutôt que pour marquer durablement.
Cette perception ne sort pas de nulle part. Les catalogues sont immenses, mais aussi très inégaux. À côté de jeux soignés, on trouve une masse de titres jetables, construits autour de mécaniques immédiates, de boucles répétitives et d’une identité minimale. La domination de l’hypercasual renforce cette impression. Le format fonctionne parce qu’il est accessible, mais cette accessibilité tire parfois toute l’offre vers le bas.