D’après l’article de GameIndustry.biz, qui cite des sources du New York Times, le PIF n’aurait plus autant de liquidités disponibles pour lancer de nouveaux deals qu’au début de sa grande offensive d’investissement. Plusieurs projets phares seraient en “détresse financière” :
➤ la mégacité futuriste Neom, en proie à des retards et à des problèmes de chantier liés à des plans jugés irréalistes,
➤ un croisiériste, une chaîne de café et un constructeur de véhicules électriques, qui ne génèrent pas encore les retours espérés.
Officiellement, le PIF revendique près de 1 000 milliards de dollars d’actifs sous gestion, mais une grande partie de ce portefeuille est constituée d’investissements difficiles à revendre rapidement, sans valorisation publique claire. Selon le NYT, des représentants du fonds auraient expliqué à certains partenaires internationaux qu’ils étaient, pour le moment, “incapables d’allouer” de nouveaux montants significatifs.
Un porte-parole du PIF, lui, assure au contraire que le fonds dispose de 60 milliards de dollars en cash et instruments assimilés, de quoi continuer à soutenir sa stratégie de long terme – sans pour autant nier que le rythme des nouveaux engagements puisse ralentir. (source)