Le décor plante rapidement le ton. Communa est décrite comme une utopie pacifiste née des cendres de la guerre, un monde qui veut tenir debout sans reproduire les mécaniques d’oppression d’hier. En face, “la Corporation” revient comme un vieux réflexe de prédation, une menace ancienne qui remet la société au pied du mur. Le cadre n’a rien d’un simple prétexte cyberpunk : il sert de support à la question centrale du jeu, celle de la méthode.
Dans Fully Automated, les affrontements s’annoncent frontaux et rapides, avec des runs faites de choix et de spécialisations. Le joueur façonne son style via des améliorations et des traits, au fil de vagues d’ennemis de plus en plus insistantes. La promesse, elle, se lit dans l’alternative mise en avant partout : briser les os ou briser le moral. Létal ou non létal, les deux voies ne sont pas décrites comme un simple filtre cosmétique ; elles sont présentées comme deux styles distincts, chacun avec ses capacités et ses bénéfices.