Pour le reste, Devil Jam reste fidèle à sa recette : un musicien condamné par un pacte démoniaque, une guitare maudite en guise d’arme, des arènes blindées de créatures infernales et une progression roguelite pensée autour de runs nerveuses et de builds qui évoluent à chaque tentative. Rogueside remet aussi en avant son système d’équipement à 12 emplacements, censé permettre des combinaisons plus offensives et des synergies capables de transformer sensiblement une partie.
Le studio belge continue également de jouer la carte de l’identité visuelle forte, avec un habillage entièrement dessiné à la main, des effets explosifs et une ambiance metal très marquée. Une direction artistique qui colle bien à ce concert éternel en plein enfer, et qui avait déjà participé au petit capital sympathie du jeu sur PC.
Cette arrivée sur consoles donne donc à Devil Jam une nouvelle occasion de faire du bruit, avec assez de contenu en plus pour justifier un retour sur scène.