Pour rappel, Devil Jam plonge le joueur dans un enfer bruyant où un guitariste maudit tente de survivre à un concert démoniaque sans fin. Les affrontements se déroulent dans des arènes compactes envahies de créatures infernales. Les attaques se déclenchent automatiquement, ce qui place l’accent sur les déplacements, l’anticipation et les choix tactiques au cœur de l’action.
Le jeu repose sur une progression roguelite classique, avec des améliorations obtenues au fil des tentatives. Certaines modifient radicalement les capacités offensives du personnage, tandis que d’autres introduisent des effets plus expérimentaux. L’ensemble s’articule autour d’un système de grille permettant d’organiser l’activation des attaques et de créer différentes synergies selon l’équipement choisi.
La bande-son constitue l’un des piliers de l’expérience. Le compositeur Deon van Heerden, déjà impliqué sur Warhammer 40,000: Shootas, Blood & Teef, signe ici une série de morceaux metal particulièrement énergiques qui accompagnent le rythme frénétique des combats et renforcent l’identité sonore du jeu.
Cette version console ne se limite pas à un simple portage. Elle intègre plusieurs ajouts issus des retours de la communauté PC. On y trouvera notamment une nouvelle histoire, quatre défis supplémentaires ainsi que deux nouvelles arènes : The Overgrowth, un espace étroit envahi par une végétation étrange, et Thorns of Crimson Death, un champ de bataille plus ouvert où la pression ennemie ne laisse guère de répit.
Avec cette sortie sur consoles, Devil Jam espère bien faire rugir ses riffs infernaux auprès d’un public encore plus large. Notre test de la version PC / Steam Deck est toujours disponible, le temps à passé, on a continué a jouer et on est toujours accrocs!