Derrière son sous-titre médiéval, City Tales vise d’abord le confort de jeu : un city-builder pensé pour la construction “posée”, la progression régulière et le plaisir de voir une petite colonie prendre de l’ampleur sans faire de la micro-gestion une punition. L’éditeur Firesquid et Irregular Shapes insistent sur ce suivi en accès anticipé, avec des ajouts continus, jusqu’à cette 1.0 qui vient verrouiller le cadre et donner au jeu sa forme finale.
Nouveau titre
Cette version 1.0 met en avant la conclusion de l’histoire, avec l’arrivée du second acte : pour la première fois, l’aventure narrative est jouable du début à la fin. Le contenu s’épaissit aussi côté “objectif long terme”, avec onze “masterworks” présentés comme l’endgame du jeu, censés prolonger l’envie de bâtir une fois la trame bouclée. À cela s’ajoutent dix compagnons, trois cartes faites main, et une économie désormais annoncée comme complète, avec quarante-huit ressources à gérer et dix-huit bâtiments civils. Sur le papier, l’ambition est claire : élargir la palette de construction, multiplier les raisons de développer sa ville et offrir un cadre plus stable à ceux qui attendent d’un city-builder une boucle maîtrisée, pas un bac à sable encore en chantier.
Justement, City Tales – Medieval Era arrive aussi avec un Painter Mode, qui change l’angle d’approche : ici, pas de ressources à produire, pas d’influence à gagner, pas de progression à “déverrouiller”. L’idée est de laisser le joueur construire librement, comme un mode créatif pur, pour celles et ceux qui veulent d’abord composer une cité et travailler une esthétique, sans l’obligation d’optimiser. Un ajout qui colle bien au positionnement “relaxing” revendiqué par le jeu, et qui devrait devenir le refuge naturel des architectes patients.
Le jeu est annoncé à 22,99 € sur Steam au lancement de la 1.0, avec une promotion de sortie temporaire. Une démo est également disponible pour se faire une idée du rythme, de l’interface et de la philosophie générale avant de basculer sur la version complète.
A propos du studio
Fondé en 2022 par Rémi Malet, Irregular Shapes se présente comme un jeune studio porté par une passion assumée du city-builder, avec l’envie de bousculer certaines limites du genre via des systèmes techniques pensés pour ouvrir de nouvelles possibilités, autant sur le plan du gameplay que sur celui de la mise en scène. City Tales – Medieval Era est son projet phare, conçu comme le premier chapitre d’une histoire que le studio espère inscrire dans la durée.