Dans Plagun, on incarne un médecin déformé par la peste, forcé d’affronter des hordes de créatures infectées dans un royaume détruit par son obsession de vaincre la mort. L’arsenal du joueur repose sur des “Plaguns” biomécaniques, armes organiques qui se transforment au fil des mutations et des masques maudits collectés en cours de route.
Chaque run dure une quinzaine de minutes, mais impose une intensité maximale : vagues successives d’ennemis, chaos d’auto-shooting, choix de mutations et progression permanente entre deux parties. Derrière l’action brutale se cache aussi une part de narration : des fragments de lore disséminés dans les décors esquissent l’histoire d’un monde où vie, mort et maladie ne font plus qu’un.